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Mon Sibomat
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Paul et Marguerite

« Nous avons eu une bonne impression pendant la visite de Sibomat : ces gens n’avaient rien à cacher »

Paul (70) et son épouse Marguerite (67) se sont engagés de façon très spontanée dans l’aventure de la construction. Le terrain sur lequel le couple a construit appartenait à la mère de Paul. Cela fait maintenant un an et demi que Paul et Marguerite habite dans leur nouvelle maison Sibomat. 
 

« Nous n’avons à aucun moment ressenti la distance entre Zulte et Bilzen »

 Découvrez ici l’histoire de leur projet de construction

Paul (70) et son épouse Marguerite (67) se sont engagés de façon très spontanée dans l’aventure de la construction. Le terrain sur lequel le couple a construit appartenait à la mère de Paul. Cela fait maintenant un an et demi que Paul et Marguerite habite dans leur nouvelle maison Sibomat. Toute cette histoire a débuté par une simple question de Paul : « Pourquoi ne construirions-nous pas une maison sur ce terrain ? »

Lorsque Paul a posé cette question à son épouse, le couple habitait depuis un certain temps dans une maison traditionnelle qu’ils avaient totalement rénovée à deux. Marguerite n’a répondu qu’après un mois. « De but en blanc, elle m’a demandé : “Tu es sérieux ?” Avec moi, ce n’est pas toujours très clair, mais j’étais on ne peut plus sérieux. C’est ainsi que nous avons commencé à y réfléchir sérieusement. », raconte Paul.

Le couple avait une condition : il leur fallait tout d’abord vendre leur maison. Cela n’a pas été si facile, mais finalement, ils ont trouvé un acheteur.

« La maison était vieille et pas très bien isolée. Le marché immobilier n’était pas non plus très bon à ce moment-là. Mais lorsque nous avons trouvé quelqu’un pour acheter la maison, nous nous sommes directement rendus chez Sibomat. », explique Paul.

Paul pensait depuis quelque temps à une construction en ossature bois. « Nous avons tout d’abord parcouru le marché. Nous sommes allés voir un peu partout et nous avons ensuite demandé un devis à plusieurs entreprises. Si vous savez faire un dessin de ce que vous souhaitez et le nombre de mètres carrés voulus, la plupart des entreprises de construction peuvent vous dire plus ou moins ce que la maison va coûter. », dit Paul.

Finalement, Paul et Marguerite ont approché Sibomat. La sœur de Marguerite avait construit une annexe il y a plus de quinze ans et avait fait appel à eux. « Sibomat avait un avantage : je les avais déjà vus en action. J’ai suivi la construction de la sœur de Marguerite, et même s’il y a eu des problèmes – principalement parce que c’était une annexe – j’ai pu voir de près comment Sibomat les a résolus. », dit Paul.

« La date du début de la construction a été pour nous également un facteur décisif. Sibomat était la première à pouvoir commencer. », ajoute Marguerite.

« Autre atout important : Sibomat nous a invités après le premier contact à une visite à Zulte. », dit Paul. « Nous construisions à Bilzen dans le Limbourg et nous pensions que la distance pourrait peut-être être un désavantage, mais nous n’avons jamais eu l’impression que cette distance existait, sauf quand nous devions y aller nous-même. » (rires). Dans l’usine de Zulte, le couple a l’occasion de voir tout en détail. « Cela nous a donné le sentiment que ces gens n’avaient rien à cacher. »

Pas le temps

Paul et Marguerite ont débuté l’aventure de la construction avec énormément d’attentes et d’impatience. Le couple a loué temporairement un autre logement. Paul : « Nous avions beaucoup de place, mais très peu de lumière du jour. Nous ne nous sentions pas du tout à la maison. »

« Nous pouvions bien voir notre terrain depuis la fenêtre. Ainsi, nous avons pu suivre tout le chantier de près et voir si un entrepreneur était déjà arrivé. On entendait souvent la phrase “Ah, Sibomat est là, viens vite !” chez nous à cette époque. », rigole Marguerite.

Pour ne manquer aucune étape du processus, le couple a monté un abri de jardin avant le début de la construction. « Nous l’avons fait ensemble. Ainsi, nous avions une bonne vue. », ajoute Marguerite en riant.

En janvier, Sibomat a débuté la construction de la maison et mi-juin, Paul et Marguerite ont emménagé dans leur nouvelle demeure. Un an et demi plus tard, le couple ne regrette toujours pas le choix de l’ossature bois. Paul : « La construction avance plus vite et l’isolation est plus efficace, mais en plus, votre maison se retrouve avec un toit en une semaine. Lorsque vous construisez de façon traditionnelle, votre maison fait face aux intempéries très longtemps. Nous n’avions plus le temps d’attendre qu’elle soit sèche. »

Le fait que la maison soit si vite construite est également un des plus beaux souvenirs de l’aventure. « J’ai trouvé cela fantastique : du jour au lendemain, une maison sort de terre. C’est à ce moment-là que cela devient réel. », dit Marguerite.

Paul : « Quand ils commencent, vous pensez que cela prendra 2 semaines avant de pouvoir voir quelque chose, mais le lendemain, tout est déjà là. »

« Heureusement, car pour nous, cela devait aller vite. », explique Marguerite, hilare.

Craquement

Le couple n’a que des choses positives à dire sur Sibomat également. « J’ai vu les hommes travailler sur mon chantier, je n’avais jamais rien vu de semblable ! Cette maison a été montée en deux jours. J’ai fait un film du moment où ils ont placé un mur de 10 mètres de long et environ 2,5 mètres de haut. Cela a duré à peine quatre minutes et vingt secondes, du déchargement du camion au placement. Sous le vent et la neige fondante ! Ce qu’ils ont réalisé est incroyable. », dit Paul.

Les premiers jours dans leur nouvelle maison ont été fantastiques. « De la lumière ! Cela m’avait tant manqué », dit Paul. « Honnêtement, je m’attendais à des craquements, mais nous n’avons entendu qu’une seule fois du bruit. On dit que le bois travaille, mais c’est la seule fois où c’est arrivé. », rigole Paul.

Paul et Marguerite ont choisi Sibomat pour des raisons évidentes : ils connaissaient non seulement sa manière de travailler grâce à l’annexe de la sœur de Marguerite, mais c’est aussi Sibomat qui pouvait commencer le plus vite. « Un autre facteur qui a joué, ce sont les nombreuses années d’expérience dont dispose Sibomat. Pour nous, c’est le meilleur des arguments. », déclare Paul.

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