Mon Sibomat
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Serge et Sabine

« Nous sommes très heureux d’avoir poursuivi notre rêve »

Généralement, les choses se passent comme suit : une maison, un arbre, un animal domestique. Il n’en a pas été autrement pour Serge V. et Sabine D. Ils habitaient depuis 18 ans dans la maison qu’ils avaient rénovée eux-mêmes lorsqu’ils ont décidé de poursuivre le rêve de Sabine : faire construire leur propre maison.

« L’idée de tout recommencer et d’opter pour une construction plus sobre en énergie m’a également plu. »

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Généralement, les choses se passent comme suit : une maison, un arbre, un animal domestique. Il n’en a pas été autrement pour Serge V. et Sabine D. Ils habitaient depuis 18 ans dans la maison qu’ils avaient rénovée eux-mêmes lorsqu’ils ont décidé de poursuivre le rêve de Sabine : faire construire leur propre maison. « Lorsque nous avons trouvé l’endroit idéal, nous n’avons pas hésité longtemps », explique Serge.

Serge, photographe à l’ambassade américaine, se considère comme casanier. Il souhaitait rester à Melle, endroit idéal entre la ville et la campagne à ses yeux. Il voulait aussi continuer à profiter des bonnes liaisons ferroviaires pour son travail. La parcelle sur laquelle Serge et Sabine ont fait construire la maison de leurs rêves n’était même pas encore en vente quand le couple a entendu qu’un lotissement allait être aménagé.

« Je savais que ce n’était pas encore pour tout de suite, et nous avons dû faire preuve d’un peu de patience. Mais un jour, je suis passé devant et j’ai vu un poteau avec une petite affiche Sibomat sur le terrain. Le vendeur m’a expliqué par la suite que l’affiche avait été placée à 16 heures. J’ai téléphoné à 18 heures et je n’étais même pas le premier ! », sourit Serge.

Le grand rêve de Sabine – sourde, elle était assistée par un interprète en langue des signes durant l’interview – devenait peu à peu réalité. Pourtant, Serge n’a pas été immédiatement convaincu par l’idée de se lancer une deuxième fois dans l’aventure. « S’il s’était agi d’un autre emplacement, Serge aurait tenu bon. Nous n’aurions jamais fait construire », sourit Sabine. « L’emplacement était vraiment un atout incroyable pour nous. Le terrain se trouve à peine à une rue de l’endroit où nous habitions, et je pouvais toujours me rendre aussi facilement à la gare à pied », poursuit Serge.

Après le coup de téléphone de Serge, le vendeur est passé. Le couple avait la première option. « Nous avons immédiatement été charmés par le concept : une construction en blocs, très moderne. La parcelle se trouvait à côté d’un petit ruisseau, était très lumineuse, dans un environnement très vert. La combinaison idéale », explique Serge.

Outre l’emplacement, un autre élément qui a convaincu Serge était que Sabine avait décroché son diplôme d’enseignante à la haute école. « Nous avions ainsi plus de liberté financière », explique Serge. « L’idée de tout recommencer et d’opter pour une construction plus sobre en énergie m’a également plu. J’avais aussi le sentiment qu’il y avait déjà suffisamment de maisons et qu’il ne fallait pas bétonner toute la Flandre. Mais notre ancienne maison était devenue trop petite », explique Serge.

Finalement, les avantages ont pesé plus lourd que les doutes et le couple a tranché. Choix et options Serge et Sabine ne connaissaient pas encore Sibomat, mais la première impression était favorable. « Ils avaient lancé une nouvelle ligne Qubic-Line, avec ces petits blocs modernes. Ce concept s’inscrivait dans le cadre que nous envisagions », explique Serge. « Je dois cependant dire que le résultat final n’est pas exclusivement notre goût mais cela s’en rapproche quand même grandement », dit Sabine.

« Au départ, nous ne savions pas grand-chose sur la manière de procéder, mais les gens de Sibomat vous prennent véritablement par la main pendant l’ensemble du processus. Pourtant, on est rapidement inondé par les possibilités de choix et les options proposées », explique Serge. Serge et Sabine ont dès lors décidé de mettre le projet en veille, de prendre le temps de regarder autour d’eux et de puiser de l’inspiration.

« Face à chaque choix, vous pouvez prendre la solution standard. Dans ce cas, vous bénéficiez selon moi d’un prix raisonnable, hormis le terrain. Et vous obtenez une maison finie. Naturellement, si vous êtes tatillon comme Sabine et moi, et si vous avez en plus de nombreuses discussions entre vous… », sourit Serge. Sabine: « Par exemple, j’aurais voulu des sols en béton poli, mais Serge n’y était pas favorable. Cette solution ne se marie pas très bien avec le chauffage au sol. Lui préférait les pierres naturelles. Finalement, nous avons opté pour l’ardoise. » « Allez, j’ai gagné, reconnais-le », rigole Serge.

A posteriori, Serge est très heureux que Sabine ait pu le convaincre de se lancer dans la construction. « Au début, c’était difficile. C’était notre maison, mais pas notre chez-nous. Lorsque j’arrive de la gare, je passe chaque jour devant mon ancienne maison. Avant, je pensais toujours : ah oui, je n’habite plus ici désormais, c’est là-bas.

J’ai eu ce sentiment jusqu’à ce que notre ancienne maison soit vendue. Le processus de deuil a peut-être duré un peu longtemps », reconnaît Serge. « Dans ce domaine, il a vraiment un cœur d’enfant », sourit Sabine.

Champagne

Malgré leurs difficultés à se séparer de leur ancienne maison, Serge et Sabine gardent un bon souvenir de la construction. Le couple a plus d’une anecdote amusante concernant leur expérience. « Un samedi matin, je suis passé vers 9 heures sur le chantier. J’ai vu qu’ils étaient en train de rejointoyer, mais je ne savais pas qu’ils allaient le faire ce jour-là.

Donc, je suis revenu à toute vitesse à la maison, Sabine était encore à moitié endormie, et je lui ai dit qu’elle devait venir jeter un coup d’œil. “Ils sont en train de rejointoyer, ils sont en train de rejointoyer !”. C’est incroyable, ils travaillaient avec huit ou dix hommes simultanément. On pense d’abord que cela va prendre du temps, mais tout va très vite. J’ai dit à Sabine : “Tu dois venir, ce sera terminé cet après-midi !” Et effectivement, à 15 heures, ils en avaient fini. Notre maison était rejointoyée », explique Serge.

Au moment de la réception, le couple – comme tous ceux qui sont impatients de franchir pour la première fois le seuil de leur nouveau foyer – a ressenti une foule d’émotions. « Au moment de la réception, on a des sentiments mitigés. Parce que l’on sait qu’il y aura encore des problèmes et que l’on est impatient qu’ils soient résolus », explique Sabine. « Automatiquement, le doute s’installe. “Avons-nous vraiment bien fait ?” D’un autre côté, nous ressentions également un grand soulagement. Un sentiment du genre : “Allez, une petite coupe de champagne !” », embraie Serge.

Après la réception, le couple a attendu quelques mois pour déménager, jusqu’à ce que les enfants aient terminé leurs examens. « Les premiers jours dans une nouvelle maison, c’est surtout le chaos et le désordre. On déménage en un seul jour et des parents et amis viennent donner un coup de main. On se retrouve avec une dizaine de personnes qui ne cessent d’empiler des caisses », sourit Serge.

« Au début, il s’agit vraiment de trouver une petite place pour chaque chose », dit Sabine. Le couple habite depuis exactement un an dans son habitation moderne. Et bien que tout n’ait pas encore trouvé sa place définitive et que Serge et Sabine reconnaissent a posteriori qu’ils auraient pu s’y prendre autrement pour certains aspects, c’est la satisfaction qui prédomine.

« Une construction parfaite, cela n’existe pas. Il y a toujours quelque chose. Mais nous sommes très contents du service après-vente. Un coup de fil et ils viennent immédiatement », explique Serge. « Nous voulions un grand salon ouvert, afin que Sabine puisse avoir un large contact visuel, une cuisine avec un plan de travail en pierres naturelles.

Ce sont toutes des choses pour lesquelles nous avons signé à l’avance. Lorsque l’on se rappelle ce que nous avions à l’esprit au départ, c’est réussi. »

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