+32 9 388 71 95 info@sibomat.be Visitez notre salle d'expo NL / FR
Mon Sibomat
illustration

Paul et Miranda - Eco Royal

"Un bon service et un bon service après-vente, c’est la formule gagnante"

Paul D. et Miranda O. sont des passionnés. Cela se ressent dès que l’on franchit la porte de leur B&B, Eco Royal. Le visiteur est immédiatement charmé par l’élégante simplicité des lieux et par leur aspect « cosy » et chaleureux. Il est évident dès le premier regard que nos hôtes ont mis un soin particulier dans l’aménagement de leur B&B.

« Pas besoin de porter des chaussettes en poil de chèvre pour être écolo »

 Découvrez ici l’histoire de leur projet de construction


Paul D. et Miranda O. sont des passionnés. Cela se ressent dès que l’on franchit la porte de leur B&B, Eco Royal. Le visiteur est immédiatement charmé par l’élégante simplicité des lieux et par leur aspect « cosy » et chaleureux. Il est évident dès le premier regard que nos hôtes ont mis un soin particulier dans l’aménagement de leur B&B, en prenant le temps de sélectionner des accessoires et meubles qui confèrent une ambiance propre aux différents espaces. Ce couple possédait déjà une certaine expérience de la rénovation et de la construction, et savait donc exactement ce qu’il voulait – et surtout ce qu’il ne voulait pas.
 
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Paul (44) et Miranda (46) – le cerveau et le cœur du B&B – n’ont pas peur du changement. Cela se traduit dans leur intérieur. Dans son B&B, Miranda laisse libre cours à son amour du beau et à sa créativité. Ainsi, par exemple, la housse du fauteuil se pare à chaque Saint-Valentin d’un rouge passionné. Ce besoin de nouveauté recommence à démanger le couple tous les deux, trois ans, de sorte qu’il ne reste jamais très longtemps dans un même logement.

Au tout début de leur histoire, Paul et Miranda étaient locataires. Plus tard, ils ont acheté ensemble une maison de rangée, qu’ils ont rénovée. « C’était une vieille maison, qui avait déjà été rénovée quand nous l’avons achetée, mais nous y avons tout de même mis toute notre énergie. Je voulais la rendre plus chaleureuse et douillette avec nos moyens de l’époque – en peignant, construisant des placards nous-mêmes, etc. », se souvient Miranda.

Puis ils se sont lancés dans une construction à moitié ouverte. Ici aussi, il leur a paru essentiel de tout joliment décorer. « Je dois avoir quelque chose qui ne tourne pas rond, car partout où je passe, je commence à rénover dans ma tête. Si je m’assieds quelque part pendant une heure, j’y transforme tout en pensées », sourit Miranda. Ils ont la rénovation dans le sang, ils sont habités par un besoin irrépressible de créer quelque chose de leurs propres mains. Une fois leur nouvelle demeure terminée, il n’a pas fallu longtemps avant que l’envie de bouger les reprenne. « À ce moment-là, nous avions déjà acquis une certaine expérience de la construction et de la rénovation. Nous avons décidé que si nous recommencions, ce devrait être une construction ouverte, pour avoir de l’espace pour les enfants. Ce que nous voulions surtout, c’était avoir l’esprit tranquille », explique Paul.

Chez Miranda, une idée avait commencé à germer. Ses chambres d’hôtes 100 % écologiques étaient en train de prendre forme. « Nous avons eu l’idée de créer un bed & breakfast. Nous pensions aménager trois petites chambres, dans un style simple. Mon mari s’est penché sur l’aspect écologique. Il fallait une construction aussi verte que possible, avec un éclairage à LED, une récupération d’eau de pluie et une structure basse énergie », explique Miranda. « Nous voulions aussi préserver notre intimité, et permettre à nos hôtes d’aller et venir à leur guise », ajoute Paul.
 

Potentiel

 
L’idée d’Eco Royal a vu le jour en 2009. Le couple s’est alors mis en quête d’un entrepreneur à même de réaliser son rêve. « Nous avons commencé par chercher un terrain. Puis finalement, nous sommes tombés sur une maison presque centenaire. Un ancien café à flanc de rue. Quand on ouvrait la porte, on se retrouvait directement sur le trottoir. Il s’agissait d’être prudent lorsque l’on sortait de ce café en ayant bu un verre de trop, rit Miranda. Apparemment, la maison était en vente depuis un moment. Lorsque nous avons vu l’arrière de la maison, nous avons compris pourquoi.

Il y avait plein d’ondulés en fibre-amiante, de vieux hêtres qui avaient poussé autour des câbles, le jardin était jonché de vieux verres de café et de bouteilles. Tout était en piteux état. Mais nous y avons décelé du potentiel. » Le couple s’est mis à comparer plusieurs entreprises générales sur Internet. Paul : « Comme je dis toujours : on achète à une personne. L’homme derrière une entreprise peut donc faire la différence. Si, en plus, on jouit d’un bon service et d’un bon service après-vente, c’est la formule gagnante. Et c’est assurément le cas chez Sibomat. Il est important de savoir avec qui on s’engage. Tout le monde peut vendre un bien et tout le monde peut arranger cette maison, mais que se passe-t-il après ? Le service après-vente était donc capital pour nous. Notre vendeur nous a semblé être une personne importante chez Sibomat, parce qu’il était souvent notre intermédiaire. Tout ce qu’il nous a promis, il l’a tenu. Ce n’était pas du blabla. Il a réellement fait la différence. »

« Le contact s’est très bien établi, ajoute Miranda. Je me souviens que nous avions pris rendez-vous avec Sibomat pour une visite. Elle devait commencer à 11 heures, mais nos hôtes n’avaient pas terminé leur petit-déjeuner. Le vendeur a retroussé ses manches et m’a aidé à nettoyer les chambres, se souvient Miranda. Il l’a fait avec une telle élégance que j’ai tout de suite accepté. » « Il y avait d’une part la réputation de l’entreprise et d’autre part le vendeur lui-même. C’est lui qui a remporté l’affaire », dit Paul.
 

a a a a a a a a

Fermer