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Luc De C.

« Tout s’est déroulé comme sur des roulettes à 95% pour les deux maisons. »

Trois ans après le début de la construction de la troisième maison de la famille, Luc garde un bon souvenir de l’aventure. « Pour moi, le plus beau moment a toujours été le coulage de la chape. On peut marcher sur le sol, on voit où on va habiter. C’est le moment où l’on se dit : oui, c’est parti. »

« Terrain, chape, ossature bois, toit, et hop, vous avez une maison. »

 Découvrez ici les 4 conseils de construction de Luc


Luc D. (46 ans) a vraiment une brique dans le ventre. Il a la construction dans le sang. Après avoir rénové sa première maison, il a voulu tout recommencer il y a 10 ans, et faire construire une maison neuve, cette fois. C’est à cette occasion que Luc a collaboré pour la première fois avec l’entreprise de construction en ossature bois Sibomat, qui a fait sortir de terre une nouvelle maison pour la famille.

Et depuis trois ans, les De Combe habitent dans leur deuxième maison en ossature bois, à nouveau réalisée par Sibomat. « C’est un virus. Jusqu’il y a un an, j’aurais même tout recommencé à nouveau. »

Il y a 10 ans, un nouveau quartier résidentiel a été créé à proximité du centre de Kruibeke. À ce moment, Luc et sa famille habitaient encore dans une maison traditionnelle qu’ils avaient entièrement rénovée eux-mêmes. Cependant, le virus commençait déjà à le démanger.

La famille a acheté une parcelle dans le quartier et y a fait construire une deuxième maison. « La maison traditionnelle, je l’avais entièrement rénovée, mais je commençais à la trouver trop petite. Lorsque nous avons déménagé dans le quartier il y a 10 ans, l’objectif était de continuer à habiter dans notre première maison en ossature bois. Sauf qu’elle avait un in convénient à nos yeux : les chambres mansardées », explique Luc.

Luc et sa famille ont donc décidé de mettre leur maison en vente après sept ans. En pleine période de crise, et elle était toujours sur le marché après six mois. « Nous en avons eu assez et avons décidé de rester où nous étions. Mais quelque temps plus tard, notre voisin nous a subitement conseillé de la remettre quand même en vente. Au début, j’ai pensé : “Mais qu’est-ce que tu racontes encore ?” (il rit). Mais le virus commençait à nous démanger, à ma femme et moi, et nous avons quand même décidé de tenter notre chance. 24 heures plus tard, elle était vendue. »

A ce moment, Sibomat avait encore plusieurs parcelles en vente dans le quartier. L’une d’entre elles attendait Luc et sa famille un peu plus loin. « Lorsque cette parcelle était mise en vente, nous n’avons pas longtemps hésité. Comme les acheteurs de notre maison voulaient emménager rapidement, nous n’avions pas un instant à perdre. Nous avions l’habitude de la façon de travailler de Sibomat, et nous savions donc dans quoi nous nous lancions. »

La solution idéale

Lorsqu’ils ont vendu leur maison rénovée il y a 10 ans, Luc et sa famille se trouvaient dans la même situation. Les acheteurs trépignaient à l’idée d’aménager dans leur nouvelle maison, mais construire une maison demande du temps.

« Quand il faut aller vite, l’ossature bois est la solution idéale. Les tra- vaux ont duré six mois, du début à la fin. La structure a même été installée en deux jours. La première fois, nous avons fait construire clé sur porte. »

Pour la deuxième maison en ossature bois, la maison où la famille habite aujourd’hui depuis trois ans, Luc voulait se retrousser les manches. Il avait quelques années d’expérience comme menuisier et maîtrisait déjà la rénovation. « Sibomat a construit 80% de la maison. Je préférais faire certaines choses moi-même, comme la salle de bains, les portes et même la cuisine. Mais pour ceux qui le souhaitent, Sibomat peut se charger de tout. La seule chose que vous ayez à faire est de signer », explique Luc.
 

Roulettes

Aujourd’hui, trois ans après le début de la construction de la troisième maison de la famille, Luc garde un bon souvenir de l’aventure.

« Pour moi, le plus beau moment a toujours été le coulage de la chape. On peut marcher sur le sol, on voit où on va habiter. C’est le moment où l’on se dit : oui, c’est parti. » Heureusement, je peux dire que tout s’est déroulé comme sur des roulettes à 95% pour les deux maisons. Nous n’avons presque pas eu de contrecoups. Autre chose que durant la rénovation (il rit). Il n’y a eu aucun moment où j’ai pensé : nous n’y arriverons pas.

Quand on emménage dans une nouvelle maison, il faut inévitablement quelques jours pour s’habituer. Avec le temps, on se met aussi à ruminer : était-ce vraiment nécessaire ? Cela reste un gros investissement. Mais finalement, nous sommes contents de ce que nous avons fait. Pas question qu’on me rachète cette maison », rit Luc. « On voit vraiment sa maison prendre corps. D’abord, il y a un terrain, puis ils coulent la chape, puis ils posent l’ossature bois.

Quelques jours plus tard, on installe des fenêtres, le toit par dessus. Et hop, on a une maison. C’est incroyable à voir. »

Le virus de la construction semble laisser un peu de répit à la famille De Combe. « Jusqu’il y a un an, il commençait à nouveau à nous démanger. Un de nos amis a construit une maison entièrement de plain-pied.

C’est une idée que j’aime bien aussi, quelque chose totalement différent. Pour les vieux jours. Mais si je devais recommencer une troisième fois, ce sera de toute manière à nouveau avec Sibomat. »

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