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Didier et sa fille Nathalie

« La liberté que nous avons ici est impayable. »

Comme tous les Belges, Didier L. et son épouse Annick D. sont des bons vivants. Ils travaillent dur et profitent encore plus de la vie. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la petite famille se soit lancée avec plaisir dans une nouvelle aventure : la construction d’une habitation. Un simple coup d’œil sur la parcelle a suffi. 

« Mon épouse a jeté un regard sur le terrain et a dit : “Oui, c’est là.” »

 Découvrez ici l’histoire de leur projet de construction


Comme tous les Belges, Didier L. (51) et son épouse Annick D. (49 ) sont des bons vivants. Ils travaillent dur et profitent encore plus de la vie. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la petite famille se soit lancée avec plaisir dans une nouvelle aventure : la construction d’une habitation. Un simple coup d’œil sur la parcelle a suffi. Le couple savait qu’il avait trouvé l’endroit de leurs rêves.
 
Didier, Annick et leur fille Nathalie avaient pourtant déjà connu plusieurs déménagements. Ils ont d’abord vécu dans une maison de rangée qu’ils avaient rénovée eux-mêmes. Ensuite, ils ont fait bâtir une maison de rangée où ils ont habité avec plaisir pendant huit ans. Jusqu’à ce que les voisins déménagent.

« Nos voisins d’alors nous ont expliqué qu’ils allaient déménager. Nous étions surpris : “Comment ça, déménager ? Mais nous n’habitons ici que depuis huit ans ?” Mais ils nous ont invités à jeter un coup d’œil sur la parcelle où ils avaient l’intention de faire bâtir, à cinq minutes à peine de là où nous habitions. Lorsque nous sommes arrivés, Annick a jeté un regard sur le terrain et a dit : “Oui, c’est là.” Elle avait trouvé l’endroit de ses rêves. Je lui ai immédiatement répondu : “C’est la troisième fois, mais aussi la dernière !” » (il rit).

Son épouse Annick a été le moteur du dernier (provisoirement ?) déménagement de la famille. S’il n’en tenait qu’à Didier, ils habiteraient sans doute toujours dans la première maison, l’habitation de rangée rénovée. « Cette fois, j’ai immédiatement dit : “C’est assez” (il rit). Mais je dois le reconnaître : si je devais encore faire construire, ce serait sans aucun doute à nouveau avec Sibomat », explique Didier. « Sibomat nous a présenté l’aventure, le processus de chauffage et de refroidissement, et tout était parfait. »

Le couple avait déjà de l’expérience dans la construction, mais pas avec une ossature bois. « Ils nous ont tout expliqué et jusqu’à présent, tout ce qu’ils ont dit était vrai. Ma principale préoccupation était l’incendie, par exemple. Mais saviez-vous qu’il y a des pierres qui brûlent plus rapidement que ce bois ? Vous vous rendez compte ? C’est notamment cet argument qui m’a convaincu », poursuit Didier. « Il faut aussi dire que notre vendeur a été fantastique, il est devenu un ami depuis. Il passe régulièrement dans le restaurant de ma femme, la Fenikshof sur De Sterre à Gand. Et quand il est à proximité, il fait un bond jusqu’ici. Il a vraiment été notre soutien, notre point d’appui. Nous pouvions l’appeler jour et nuit, et s’il y avait quelque chose, il était là. C’était vraiment super », explique Didier.

Campagne

Annick et Didier n’a donc pas cherché longtemps. Grâce à leurs voisins serviables, ils ont rapidement déniché la parcelle de leurs rêves. Didier et Annick avaient donc le choix. « Je voulais absolument une maison à quatre façades. Je me l’étais promis : si un jour nous pouvions faire construire à nouveau, je voudrais quatre façades. Avoir le luxe de pouvoir faire le tour de ma maison. Auparavant, je devais traverser la cuisine pour tondre la pelouse ; maintenant, je longe simplement la maison. C’est également un des plus beaux souvenirs que j’ai : la première fois que j’ai pu faire le tour de la maison. Un incroyable sentiment de liberté », explique Didier.

Bien que la maison de la famille Laforce soit assez proche d’une chaussée très fréquentée – un virage et cinq minutes de voiture –, le quartier est particulièrement calme. « On entend parfois des enfants jouer, mais je préfère entendre des enfants que des voitures passer », sourit Didier. « Nous avons également choisi cet endroit pour la vue. Le jardin de notre voisin, avec un superbe arbre, est attenant au nôtre. Il a aussi des oies et des poulets, il a fallu s’y habituer le matin. Mais ils étaient ici avant, hein! (il rit). Cela aussi, c’est le charme de la campagne », poursuit Didier.

Magnifique

Ce qui est un atout, une évidence, voire une exigence pour de nombreuses personnes qui envisagent de faire construire, Didier et son épouse voulait l’éviter : « Je ne voulais absolument pas d'orientation vers le sud : nous avons déjà eu un jardin orienté vers le sud, et l’été, il faisait toujours trop chaud. Parasols ouverts, volets roulants fermés. Je ne suis pas un grand amateur de soleil, vous ne me trouverez jamais en Espagne ou en Grèce. Mais j’aime m’asseoir sur ma terrasse. Aujourd’hui, nous avons une situation idéale. Le soleil du matin pour le petit déjeuner, c’est très agréable sur la terrasse. Jusqu’à deux heures et demie, nous sommes en plein soleil, et juste quand tout le monde commence à haleter, nous pouvons profiter de la terrasse. Magnifique, non ? C’est ainsi que cela doit être ! », rit Didier. « Parfois, le coucher de soleil sur la terrasse me manque, mais nous avons trouvé une solution. J’ai installé un petit banc que dans un recoin de la terrasse où le soleil se couche et j’y passe mes soirées d’été avec notre chat Pitou », explique Didier. 

Casaniers

Annick et Didier se sont mis d’accord immédiatement : s’ils faisaient bâtir, toute la maison serait conforme à leurs envies. « Nous y avons intégré nos propres idées. Nous avons tout ce que nous voulons. C’est calme et campagnard, mais tout est proche. Quand je vais courir, je suis dans la vallée de l’Escaut en cinq minutes. Quand j’enfourche mon vélo, la région de la Zwalm est à un quart d’heure », explique Didier.

Ils ont également tenu compte de leurs hobbies. « Je suis un grand cinéphile, et j’ai donc un home cinéma », explique Didier. « Pour l’installer, nous avons dû tirer de nombreux câbles spéciaux. Je les avais achetés pour mon installation audio, et Sibomat les a tous posés sans problème. »

Didier et Annick ont tous les deux un emploi très accaparant. Ils n’ont pas toujours beaucoup de temps libre. « Le samedi, nous faisons les courses pour le restaurant, qui est heureusement fermé le week-end. Donc, nos seuls moments de liberté sont le samedi soir et le dimanche. C’est supportable actuellement, même si cela pourrait commencer à peser avec l’âge », explique Didier. Désormais,  Didier et Annick peuvent immédiatement se relaxer une fois qu’ils remettent les pieds dans la maison.

« Lorsque mon épouse est tombée amoureuse de notre lopin de terre, j’ai pensé : ce n’est pas possible, nous n’allons pas recommencer ? Mais je ne me suis pas encore plaint une seconde, honnêtement. Nous aimons sortir ou aller manger quelque part, mais j’apprécie également de rentrer à la maison. Nous sommes devenus plus pantouflards. J’espère pouvoir passer mes vieux jours ici, au calme. Mais j’ai le temps, hein ! », rit Didier.
 

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