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John et Catheline

« L’essentiel pour nous était d’avoir de l’espace pour notre atelier. »

« Lorsque nous avons décidé de faire construire, nous nous sommes rendus à Batibouw. C’est là que nous avons trouvé Sibomat. Ce n’était pas plus compliqué », explique John. 

« Il n’y a pas d’âge pour faire construire. »

 Découvrez ici l’histoire de leur projet de construction


John S. (70) et Catheline S. (64) n’ont pas le temps de s’ennuyer. Ces deux passionnés de peinture réalisent des portraits sur demande. Ils font du sport, lisent et cultivent des tomates et des fraises dans leur jardin. Et même l’idée, il y a à peine un an, de construire la maison de leur rêve ne leur a pas semblé trop folle. « Pourquoi acheter ou louer s’il est possible de réaliser quelque chose soi-même ? »

John et Catheline sont ensemble depuis six ans. John a des racines à Knokke, où il a grandi, et à Gand, où il a vécu pendant ses études. Catheline habitait à Tielt. Même si John aurait aimé construire à Knokke, les prix élevés des terrains les en ont dissuadés. Ils ont donc trouvé un compromis honorable en s’éta- blissant à Tielt.
 
« Auparavant, j’habitais dans une maison plus vaste que celle-ci, alors que celle de Catheline était plus petite. Nous nous connaissons depuis six ans aujourd’hui et nous avions emménagé ensemble dans l’appartement de mes parents à Knokke. Mais je me trouvais à l’étroit, je me sentais prisonnier. En fait, j’aimerais vivre dans une maison où l’on  pourrait se rendre d’un bout à l’autre en camion », sourit John.

«  Finalement,  nous  avons  atterri à Tielt, parce que j’y ai toujours habité. Pourquoi pas ici, en fin de compte ? La femme suit l’homme, pas vrai ? », répond Catheline.

Vu leur âge, John et Catheline n’ont pas voulu perdre de temps.

« Lorsque nous avons décidé de faire construire, nous nous sommes rendus à Batibouw. C’est là que nous avons trouvé Sibomat. Ce n’était pas plus compliqué », explique John. « J’avais déjà vu une ossature bois, mais je ne savais pas qui en fabriquait, ni comment cela fonctionnait. J’ai trouvé l’idée très moderne. »

« A la dernière heure d’ouverture de Batibouw, nous sommes tombés sur Sibomat. Nous étions au bon endroit aubonmoment», enchaîne Catheline.

Sur le stand de Batibouw, on a échangé des informations et des coordonnées. Trois semaines plus tard à peine, un vendeur Sibomat sonnait à la porte. « Tout s’est déroulé assez rapidement. Il est vrai que nous n’avions demandé qu’une seule offre, et c’était à Sibomat. Nous ne les avons pas choisis pour raisons spécifiques, c’était plutôt une question de feeling », poursuit Catheline.

« Nous avons reçu des informations de qualité, directes et correctes. Tout s’est passé assez vite, parce que tout était juste dès la première fois. Je n’aurais pas pu faire mieux moi-même », explique John, qui a travaillé pendant 20 ans comme entrepreneur.

« Très chouette »

John et Catheline vivent à un rythme effréné. Faire construire la maison de ses rêves à 70 ans a quelque chose d’admirable. Mais pas question de perdre du temps. 
 
« Je me souviens encore très bien qu’ils ont coulé la chape juste avant le Nouvel An. Ils ont ensuite commencé les travaux après les vacances de Noël. Et le 18 juillet 2014, nous avons emménagé », explique Catheline.

Au total, la construction aura duré six mois chez John et Catheline.  John:  « En fait, l’os- sature bois était installée en une semaine. C’était très surprenant. Il n’y avait rien, et tout à coup, il y avait une maison. Dans le cas d’une maison traditionnelle, on voit le bâtiment grandir peu à peu. Mais ici, le terrain était vierge le matin, et bâti le soir – façon de parler. »

La première fois que nous sommes entrés dans la nouvelle maison a été un moment spécial. « Il est difficile de s’imaginer à quoi ressemble sa maison la première fois que l’on y pénètre », explique Catheline.« En fait, j’ai eu l’impression qu’elle était très petite : aïe, qu’est-ce que c’est que ce machin minuscule ? »

John et Catheline ne se sont vus habiter dans leur nouvelle maison qu’une fois qu’elle a été peinte.

« Tous ces tuyaux et le chauffage au sol, on est rapidement submergé. Mais une fois que les finitions ont été réalisées, cela ressemble déjà beaucoup plus à un chez-soi », poursuit Catheline.
 

Pénible

John et Catheline ont de bons souvenirs de la construction. Sauf un. Catheline: « En fait, c’est quelque chose que nous avons fait nous-mêmes. Les gens de Sibomat col- matent tous les trous qu’ils forent, mais il faut ensuite les poncer. A notre âge, c’était assez pénible. » (elle rit)


Même s’ils s’engageaient à nouveau avec Sibomat, John et Catheline s’y prendraient autrement pour certaines choses. « Nous avons travaillé avec un architecte que nous avait recommandé Sibomat, mais en fait, il ne nous a pas apporté grand-chose.

J’ai dessiné le plan moi-même, et l’architecte s’estcontenté d’apporter des modifications çà et là, ce qu’il a très bien fait d’ailleurs. Mais nous avons aussi connu quelques problèmes techniques. De petites choses, mais ce sont quand même des sources de friction qui n’auraient pas dû exister à ce moment-là », se remémore John.

« Si nous pouvions recommencer, nous serions plus attentifs aux détails », complète Catheline.

Pourtant, le couple conseillerait à toute personne qui a des envies de faire bâtir de jeter un coup d’œil chez Sibomat. « En tant qu’ancien entrepreneur, je connais les problèmes et difficultés qui peuvent survenir, mais chez nous, le suivi a été très correct et tout aussi rapide », note John.

Au plus vite, au mieux

Grâce au processus de construction rapide, John et Catheline n’ont pas dû attendre trop longtemps pour emménager. « Nous étions très impatients. Si nous avions encore 25 ans, nous aurions pu prendre notre temps, mais aujourd’hui, c’est “au plus vite, au mieux” », sourit Catheline. « A ce propos, nous avons bien fait de choisir Sibomat. Ils ont réalisé tout ceci en très peu de temps. »

« Je pense que nous avons emménagé dix minutes à peine après la réception », embraie John. « Non, cela a dû durer une quinzaine de jours », tempère Catheline. « Comme le bâtiment ne doit pas sécher, nous avons pu commencer à peindre immédiatement.

Une fois que c’était terminé, nous n’avons pas perdu de temps. Au début, je ne me suis pas sentie immédiatement chez moi, pourtant. Nous avions tous les deux un sentiment du genre : “je veux rentrer à la maison !” » (elle rit)

Mais ce sentiment s’est totalement dissipé après quelques jours. La répartition particulière des pièces dans la maison de John et Catheline n’y est certainement pas étrangère. En bas, elle ressemble à une maison ordinaire, mais à l’étage, on pénètre dans un paradis pour artistes.

Tout l’étage supérieur est un atelier ouvert, garni de plusieurs petites tables le long des murs, d’ordinateurs, d’imprimantes et d’autres appareils. Les deux grands chevalets sautent immédiatement aux yeux. L’essentiel, pour le couple, est de disposer de suffisamment d’espace pour leur atelier.

« Nous voulions pouvoir peindre à l’aise. En bas, cela ressemble un peu à notre appartement à Knokke ; en haut, c’est l’atelier. C’était aussi une des raisons pour lesquelles je ne vou- lais habiter dans un appartement. Les possibilités sont limitées. Nous voulons rester actifs, et c’est parfaitement possible ici », conclut John.

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